Pourquoi une PME doit investir dans sa communication locale à Rouen (et comment s’y prendre) ?

1. La communication locale : un levier sous-estimé

À l’heure où tout le monde parle de réseaux sociaux et de campagnes digitales mondiales, de nombreuses PME négligent un levier puissant : la communication locale. Pourtant, 70 % des consommateurs préfèrent acheter auprès d’entreprises proches de chez eux.
À Rouen et en Normandie, se rendre visible localement est un atout stratégique pour développer sa clientèle.

2. Les bénéfices concrets pour une PME

  • Visibilité accrue : être présent là où vos clients vous cherchent (Google, réseaux sociaux, événements locaux).

  • Confiance renforcée : une entreprise ancrée dans son territoire inspire plus de proximité et de sérieux.

  • Différenciation : se démarquer face aux grands groupes ou aux plateformes low-cost grâce à l’humain et au service personnalisé.

3. Les outils incontournables

  • Google Business Profile : optimisez votre fiche (photos, horaires, avis clients).

  • SEO local : intégrez des mots-clés comme “atelier mécanique Rouen” ou “artisant Normandie”.

  • Réseaux sociaux : mettez en avant vos projets, vos coulisses et vos réussites locales.

  • Partenariats locaux : associations, événements, chambres de commerce → autant d’occasions de gagner en visibilité.

4. Exemple concret

Imaginons une PME à Rouen qui lance un nouveau service.

  • Une campagne Facebook Ads géolocalisée touche les habitants de la métropole rouennaise.

  • Un article blog optimisé SEO attire les recherches locales.

  • Un événement de lancement (petit-déjeuner pro) permet de rencontrer directement des prospects.

Résultat : visibilité + notoriété + génération de contacts qualifiés.

5. Comment se lancer ?

  1. Faire un audit de sa communication actuelle.

  2. Définir un plan de communication local clair.

  3. Se faire accompagner par une agence experte en PME/TPE (comme SG Communication 😉).

En conclusion :
Investir dans la communication locale, c’est assurer à sa PME plus de visibilité, plus de clients et plus de croissance. À Rouen, ce levier est encore largement sous-exploité… et c’est une formidable opportunité pour vous démarquer.


Vous êtes une PME en Normandie et vous souhaitez booster votre visibilité locale ? Contactez SG Communication et construisons ensemble une stratégie adaptée à votre entreprise.

Une agence, mille façons de raconter votre histoire

 

Chaque entreprise a une histoire. La vôtre mérite d’être vue, entendue, partagée. Chez SG Communication, agence de communication à Rouen, nous faisons bien plus que du design graphique ou de la publicité digitale : nous révélons l’âme de votre marque à travers des contenus visuels (photo, vidéo, motion design), des stratégies de communication ciblées et des campagnes optimisées pour le webmarketing.

Mais avant de se lancer dans un projet, il y a une question essentielle à se poser :
Comment bien choisir son agence de communication ?


1. Connaître vos objectifs avant tout

Une agence efficace ne se contente pas d’exécuter. Elle commence par écouter, analyser et comprendre. Que cherchez-vous ?

  • Gagner en visibilité locale sur Rouen ou en Normandie ?
  • Repenser votre identité visuelle ?
  • Améliorer votre référencement naturel sur Google ?
  • Développer votre présence sur Instagram, LinkedIn ou d’autres réseaux sociaux ?
  • Lancer une campagne de communication multi-canaux ?

Une stratégie sans objectif clair, c’est comme naviguer sans boussole. SG Communication commence chaque collaboration par un diagnostic personnalisé de vos besoins et de vos priorités.


2. Privilégier l’humain et la proximité

Le monde du digital peut sembler impersonnel. Pourtant, la clé d’une communication réussie, c’est souvent la relation de confiance.

En travaillant avec une agence locale à taille humaine, comme SG Communication, vous bénéficiez :

  • D’un accompagnement sur-mesure,
  • D’une réactivité immédiate,
  • D’un interlocuteur unique, impliqué de A à Z,
  • Et surtout, d’une vraie compréhension de votre marché local.

C’est cette proximité qui permet des résultats concrets et une collaboration durable.


3. Demander des cas concrets et des résultats mesurables

Une belle présentation, c’est bien. Des résultats prouvés, c’est mieux.

👉 Avant de signer, demandez toujours :

  • Des références clients ou témoignages,
  • Des exemples de réalisations (site web, campagnes social media, branding…),
  • Et surtout, des résultats chiffrés : trafic généré, taux d’engagement, SEO amélioré, notoriété accrue…

SG Communication mise sur la transparence : chaque mission est accompagnée d’un suivi ponctuel ou récurrent, avec des outils de mesure de performance clairs et adaptés.


4. Vérifier la diversité des expertises

Aujourd’hui, la communication ne se limite pas à un logo ou à un site vitrine.

Votre image de marque repose sur un écosystème complet :

  • Création de contenu (rédaction web, photo, vidéo, motion design…),
  • Webdesign et développement de site internet,
  • Référencement SEO et publicité digitale (SEA),
  • Stratégie social media,
  • Conseil en branding, storytelling, naming…

SG Communication se positionne comme un partenaire créatif capable d’activer les bons leviers pour atteindre vos objectifs business.


En résumé : choisir une agence, c’est choisir un partenaire

Une agence de communication, ce n’est pas un simple prestataire : c’est un partenaire de croissance, un accélérateur de visibilité, un constructeur d’image.

Chez SG Communication, nous croyons en une approche humaine, créative et stratégique, alignée avec vos valeurs, vos besoins, et vos ambitions.

🔹 Vous avez une idée à développer ?
🔹 Une marque à valoriser ?
🔹 Un site à créer ou une stratégie à optimiser ?

Discutons-en.
Parce que la communication n’est pas un luxe, mais un levier de performance, chaque jour un peu plus essentiel.

 

 

Après #retourverslefutur je vous propose #enavantsurlepasse

sg-communication-chef-de-publicite

Cette semaine, j’ai eu la chance de travailler chez PUBLIDEE – Agence de Communication globale. L’agence pour laquelle j’ai travaillé pendant 10 ans, où j’ai fait mes premières armes avant de m’envoler vers de nouveaux horizons !
Depuis 2 ans, Publidée fait appel à moi régulièrement pour des remplacements sur mon ancien poste, au #marketing (chef de pub), pour gérer mon client historique Ferrero France & Benelux. Un retour aux sources qui fait du bien, je retrouve vite mes marques, travaille sur des projets #packaging et #plv pour #Kinder et les autres marques.. et retrouve avec plaisir mes anciens collègues, tout en découvrant les nouveaux !

Encore une fois, je m’épanouis dans mon choix de vie, liant mon travail dans la moto avec BigJim Event et Quétel jimmy en grande partie, et gardant une partie en temps partagé pour mon autoentreprise SG Communication avec MCI-MonConsultantInfo, Publidée et les autres !

Un petit saut dans le passé qui ravive les souvenirs et me permets de regarder l’avenir avec satisfaction et confiance en moi.

Merci pour votre confiance

#communication#autoentrepreneur#liberte

Le syndrome de l’imposteur, ça vous parle ?

J’avais déjà entendu parlé de cette expression sans vraiment en prendre la mesure..

En sortant de ses études, on est plein de convictions, de motivation , on est sûr de soi… ou pas ^^

Mon premier entretien de stage

à la fin de mon Master 2, on devait faire un stage de fin d’études afin de valider le cursus. Je me mets donc à la recherche de ce fameux stage qui aboutira peut-être à mon entrée officielle en tant que travailleur dans le monde des actifs !! Les profs vous promettent des stages rémunérés, des postes à 1800 euros net dès la sortie de l’école etc…

Ayant déjà une première expérience du travail dans la TPE de mes parents, je ne me fais pas trop ce genre d’illusions quant au salaire, si déjà je trouve un stage c’est bien !!

Alors je recherche sur Rouen et alentours, je postules, mais il n’y a pas beaucoup d’offres dans le marketing..

Je trouve une entreprise à Paris, au final, pour 3 mois de stage ce n’est pas si loin ! Et je me rends compte que le marketing pur, avec ses tableaux de reportings, ces études, analyses etc… ça me fait un peu peur en fait. Alors je commence à douter de moi. Ca me plaisait bien pourtant à l’école le marketing je ne comprends pas…

Et puis je rencontre une personne, qui connait quelqu’un qui connait quelqu’un vous voyez l’histoire ? Et me voilà convoquée à un entretien de stage dans une agence de communication ! L’entretien se déroule le matin, j’arrive en avance (ce qui est une prouesse pour moi), une graphiste me dit « t’es là pour un stage ? », je réponds « oui, pour un entretien, pour un stage au marketing », elle me lance « ahhh la stagiaire, tu sais faire le café ? »

« Ca commence bien » je me dis…

Et puis la personne que je connais (Patricia) m’emmène dans un bureau, avec un homme qu’elle me présente comme étant Olivier. Je n’ose pas demander qui c’est, j’aurais peut être du (c’était le patron, je l’ai su plus tard) !

L’entretien commence, Patricia me met tout de suite à l’aise, me dit que le stage se passera bien, qu’on fera juste une journée test mais que je ne m’inquiète pas, le stage est pour moi ! Alors bêtement, au lieu de me rassurer et de profiter sur cette opportunité pour me vendre, je fais totalement l’inverse !! « ah oui mais moi j’ai fait des études de marketing, pas de communication… je ne veux pas prendre la place de quelqu’un qui cherche un stage en comm’ ! »
Bravo Sophie, belle entrée en matière !!

Finalement j’ai été prise (je pense que Patricia a lourdement insisté en ma faveur), la journée test s’est super bien passée, je m’entends bien avec l’équipe, l’ambiance est sympa, je suis contente !

Mon stage de fin d’étude en agence de publicité

Après cet entretien glorieux, je commence mon stage (non rémunéré) et j’enchaine pendant 3 mois l’apprentissage d’un métier que je ne connais pas du tout. Je suis autant émerveillée que terrifiée.

3 mois, ça passe tellement vite quand on ne s’ennuie pas !

Je travaille avec Patricia, elle m’apprend beaucoup et me laisse gérer quelques dossiers toute seule pour le client Singer France ou Ferrero France. J’assiste aux rdv clients, je me faufile auprès des graphistes telle une gosse devant un dessin animé. Je suis tellement chanceuse d’être là !

Et puis mon stage arrive à la fin, je dois impérativement trouver un emploi pour rembourser mon prêt étudiant mais je n’ai pas trop de piste, en fait je n’ai pas vraiment cherché.

C’est là qu’on me propose… le grâle !! Un CDD de 2 mois payé au SMIC dans cette merveilleuse agence de pub ! Yallaaaaaa !!!!

Mon premier CDD en communication

Me voilà partie pour commencer à travailler dans la comm’ sous le couvert de mon mentor Patricia ! Tant qu’elle est là, tout va bien, même si je ne travaille pas toujours avec elle je sais qu’elle n’est jamais très loin en cas de coup de gueule du patron ou de coup de mou de ma part, qui sont finalement souvent liés l’un à l’autre !

Et puis, elle m’annonce qu’elle va partir de l’agence. C’est comme un coup de massue pour moi… comment je vais faire sans elle ? Je n’y connait rien ! C’est le début du fameux syndrome de l’imposteur

Syndrome de l’imposteur, première !

Me voilà livrée à moi même, mon patron me croit capable de reprendre le poste de Patricia. Ce qui veut dire que je vais gérer des gros budgets, toute seule ! Mais ils sont fous… et quand ils vont se rendre compte que je ne suis pas à la hauteur, que va-t-il se passer ??

Mais heureusement, le travail en équipe avec des gens formidables me porte et me donne confiance en moi. Les presque 10 années d’après s’écoulent à une vitesse phénoménale ! Je me mets même à former des gens qui vont travailler avec moi par la suite. Ce n’est pas toujours facile, je ne suis pas toujours confiante, je ne remporte pas que des victoires, mais je suis bien entourée alors ça se passe bien. Je me sens finalement portée par mes collègues et je me réfugie derrière l’idée que je ne fais que mettre en avant leur travail, sans me rendre compte que je contribuais pourtant grandement à leur réussite, leur épanouissement et leur créativité.

Puis, parallèlement à cela, j’ai créé une auto entreprise afin d’aider un ami qui a une salle de sport, pour lui faire quelques éléments de communication à moindre frais pour lui, et ça porte ses fruits, il veut ouvrir une seconde salle… avec moi en tant que responsable !

Changement de poste et de statut, le retour de l’imposture

Il me propose alors de quitter mon CDI pour m’associer avec lui sur la création d’une salle de sport, tout en devenant salariée d’une seconde salle qui existe depuis un moment, mais qui nécessite une petite (re)structuration.

Je suis confiante, je me sens forte, on me « veut dans son équipe !! », « tu as les épaules pour ça » me dit-il !

Mais dès le début, c’est la douche froide… je suis en contact direct avec des gens dans un milieu que je ne connait pas du tout. J’ai bossé 10 ans à faire des packagings, des PLV et des campagnes de communication pour des Kinder, et là je dois m’occuper d’une salle de sport avec des gars qui « poussent de la fonte » et des femmes qui font du « toutouyoutou » dans la salle de cours (c’est ce que je pensais au début). Mais qu’est ce que je fais là ?

J’ai peur d’un coup, de m’être trompée, est ce que la gestion administrative et comm d’une salle de sport c’est bien fait pour moi ? Quelles sont mes compétences en la matière ? Je suis timide, mal à l’aise devant des gens bien trop sûrs d’eux, et ça se voit, je rougis à chaque fois qu’on me pose une question… aïe ! Retour du syndrome de l’imposteur… je ne suis pas à ma place, je ne peux pas apporter à mon patron ce qu’il attend de moi étant donné que je ne sais pas de quoi je parle. Alors j’essaye sans trop y croire, je me heurte à des murs, je me retranche dans mon bureau à l’abri des regards…

Et puis, je me mets à observer, beaucoup, je m’adapte, je m’acclimate, j’apprends et je convaincs par les faits que je suis finalement utile. Rien se sert de s’imposer dans une entreprise où l’équipe est déjà en place. Arriver en tant que responsable, novice dans le domaine en voulant tout révolutionner n’est vraiment pas la bonne méthode. Et encore une fois, je suis entourée, avec quelques personnes qui croient en moi, du coup ça me booste, je sors de ma zone de confort et j’apprends sur le tas.

Certains collègues se prennent au jeu de la communication, on organise des événements de fou, les adhérents sont ravis, et moi aussi ! Les 2 salles sont les seules dans la région à proposer des événements de cette envergure. Les clients fidèles deviennent nos meilleurs prescripteurs et les clients affluent, c’est une véritable réussite. Ensemble, on est capable de faire de grandes choses.

Et puis vient le moment du premier confinement…

Grosse remise en question à cause du covid

Mars 2020, annonce du premier confinement. La salle est à l’arrêt, la joie des événements laissent place à la communication de crise… Tout le monde est bouleversé, personne ne sait où on va, c’est une période étrange. Beaucoup en profitent pour faire du tri chez eux, et moi, c’est plutôt dans ma tête.

La situation a changé, je ne suis plus associée, mon travail devient plus de la gestion administrative que communication, l’équipe éclate, chacun dans son coin. J’essaye de voir comment ne pas perdre le lien, mais c’est compliqué sans pouvoir se voir..

Je me remets en question, je fais le point. J’ai 38 ans et j’ai l’impression de n’avoir jamais rien construit et pourtant… j’ai mon auto entreprise qui dort juste à côté. J’ai toujours voulu être entrepreneur mais les opportunités de travail ne m’ont jamais permis de développer ce côté, ça demande du temps, de l’énergie, de la confiance en soi !

Alors, comme je suis seule chez moi je me dit que je peux toujours relancer doucement l’auto entreprise, ça ne coûte rien au final !

Alors je suis quelques formations pour me remettre à niveau, et je décroche quelques projets, ça me plaît bien ! Je m’emballe (c’est tout moi ça !!), je me projette dans mes pensées, je me vois monter une entreprise dans 1 an, embaucher une graphiste avec qui je rêve de retravailler depuis que je suis partie de l’agence de Publicité, je l’appelle, on rit de cette folie… et puis la salle rouvre ses portes ! Yes, on va reprendre le travail, une activité à temps plein !!! Branle-bat de combat, on met de côté l’auto entreprise et je me relance à corps perdu dans la salle.. mais la tête et le coeur n’y sont plus. Les choses ont changé, certains collègues n’ont plus la motivation et je n’arrive pas à trouver de solution pour y remédier. Qu’est-ce qu’il m’arrive ?

Il est temps de se poser les bonnes questions… la salle a pris un coup aussi, il faut licencier pour sauvegarder certains emplois, je saute le pas.

Je me retrouve face à moi même… et on me propose rapidement un poste pour dans 1 an. Il faut d’abord que je suive des formations. Alors encore une fois je m’emballe, j’accepte d’abord et je réfléchis après..

Nouveaux postes pour une nouvelle vie, travailler dans sa passion

Je me lance dans mes formations, Marketing digital et montage vidéo, j’adore, c’est absolument ce dont j’avais besoin ! J’attends avec impatience la fin de ces formations, mais plus ça s’approche, plus je me sens « nulle ». Faire des formations c’est bien, mais je repars encore de zéro, dans un nouveau domaine, l’événementiel moto. Alors certes c’est ma passion, mais serais-je à la hauteur ? Je vais travailler pour une personne qui est née dans la moto et qui a toujours évolué, au niveau national et international dans ce milieu. Moi la moto, j’ai découvert ça il y a 5 ans seulement, je ne suis qu’un bébé ! Oups… le syndrome de l’imposteur serait-il revenu ?

Heureusement, je suis bien entourée, et mes proches et mon futur patron me rassurent (oui, encore une fois je me suis bien vendue, disant à mon futur patron « mais je ne vois pas ce que je peux t’apporter en fait »).

On met les choses à plat et mon avenir professionnel se dessine plus clairement : je vais garder mon auto entreprise avec mes clients actuels et futurs (ponctuels et récurrents) pour 20% de mon temps, et si tout se passe bien, je vais signer un cdi pour travailler dans l’événementiel moto. Croisons les doigts pour que l’actualité sanitaire permette de refaire des événements ! Mes missions tourneront autour de la gestion administrative et de la communication globale ! C’est fou non ? Au final je dois avoir des compétences là-dedans non ??

Bilan : quelles sont mes réussites professionnelles ?

Alors au final, suis-je une imposteur ??

J’ai discuté avec pas mal de gens, qui me semblent des pointures dans leur domaine, et je leur ai posé la question si ils avaient déjà ressenti ce sentiment. Et bien j’ai été surprise… je ne connais pas une seule personne qui n’a pas connu ce sentiment. Même des personnages politiques que j’ai croisé à des conférences d’entreprenariat. Tous, ont connu ou connaissent ce sentiment à chaque changement de poste ou de situation.

Serions-nous donc tous des imposteurs ?

La réponse est NON ! Cette sensation est absolument normale, car si nous avions trop confiance en nous, nous nous prendrions tout le temps des murs. Il est logique et bénéfique de se remettre en question régulièrement. Et pour ma part, à chaque fois que j’ai changé de travail, j’ai vraiment subi des gros changements, alors ce sentiment était vraiment présent mais au final… est ce que je me suis plantée ? Est-ce que mes patrons m’ont viré ? Est-ce que j’ai laissé une image négative de moi ?

Non… et sans aucune prétention de ma part, à chaque fois que je parle avec un ancien collègue ou patron, c’est la même phrase « ça me manque de ne plus travailler avec toi », « ça serait bien si un jour on retravaillait ensemble ». Alors si j’étais si mauvaise que ça, pourquoi voudraient-ils retravailler avec moi ?

Aujourd’hui, je peux dire qu’à 39 ans, mes réussites professionnelles sont les suivantes :
– j’ai un bac+5 avec mention
– j’ai suivi des formations régulières pour me tenir informée de l’évolution de mon domaine de travail.
– j’ai géré le budget Ferrero France dans l’agence de pub dans laquelle j’ai travaillé, et développé ce réseau, jusqu’à l’international
– j’ai été débauchée pour être responsable administrative et communication d’une salle de sport, et la salle s’est développée
– j’ai déjà été associée
– j’ai structuré une salle de sport jusqu’à en devenir un pilier
– j’ai mon entreprise
– je vais travailler dans ma passion, avec des gens qui croient en moi
– j’ai décroché un contrat salarié dans une entreprise où personne n’avait jamais été embauché (the number one!!!)

j’ai des clients fidèles
– tous mes clients recommandent mon professionnalisme et ma capacité à mettre en avant leur savoir faire
– parfois même, il m’arrive de croire en moi 😉

Alors… plutôt que de voir le côté noir des choses ? si on avait une version positive ??

Si vous doutez, faites comme moi, listez vos réussites professionnelles, vos prises de risques, vos victoires. Et vous verrez qu’au final, l’imposteur, ce n’est pas vous !

Je tiens à remercier tout particulièrement Fifi, Dominique et mon chéri qui m’ont beaucoup aidé à voir cela, et c’est même grâce à cette liste et aux conseils de Fifi que j’ai pu créer ce site. Faire le point de ses réussites ce n’est pas de la vantardise, c’est la stricte vérité.

J’espère que mon expérience pourra vous aider à y voir plus clair et à voir la vraie personne qui est en vous ! Aimez-vous, croyez en vous, soyez vous-même.

Auto-entreprise ou CDI ?

Le choix est toujours difficile… d’un côté on a la sécurité de l’emploi, les congés payés, la mutuelle… et parfois même des avantages comme un CE, des collègues ^^ et de l’autre, on a la liberté, l’indépendance, pas de patron, et si ça marche, un salaire qui peut aller bien au delà d’un salaire en entreprise.
Mais on a des contraintes aussi dans les 2, alors que faire ???? Mais quel casse-tête !!!

En plus en fonction du secteur, ça peut être une vraie problématique. En communication notamment, car les agences ne veulent plus « s’encombrer » de graphistes salariés, il y a un tel vivier de graphistes indépendants, avec qui ils peuvent « jongler » et puiser des idées différentes…

L’entreprenariat dans le sang

Pour ma part, j’ai toujours voulu avoir mon entreprise. Fille d’entrepreneur, même si je voyais très peu mon père car il travaillait beaucoup, je me disais qu’un jour je ferai comme lui (complexe d’oedipe vous pensez ?).
J’ai commencé à travailler avec mes parents pour financer mes études, faisant du classement et de l’assistance commerciale. Et puis, j’ai découvert le monde de la communication, qui m’a détourné du schéma familial.

J’ai été salariée pendant 10 ans, dans une agence familiale, formidable, mais où l’évolution avait ses limites (dû au fait que je n’étais pas de la famille notamment ^^). Et cette envie d’entreprendre était de plus en plus présente.. Alors je me suis dit qu’il n’était pas plus bête de créer mon auto entreprise à côté, ce qui m’a permis d’assouvir cette soif d’être mon propre patron, et également de me tester, en tant qu’indépendante, mais également en tant que chargée de communication.

L’auto entreprise m’a apporté 2 CDI !

Cette étape de ma vie a été bien plus profitable que je ne le pensais. En effet, j’ai commencé à travailler avec un ami qui avait une salle de sport, en dehors de mes horaires d’agence, cela a permis d’arrondir mes fins de mois également, et de ne prendre aucun risque financier, car j’avais mon travail salarié à côté. Alors oui, vous allez me dire, ce n’est pas de tout repos, non, certes, car mon emploi à l’agence me prenait entre 39 et 45h / semaine, et les besoins de communication de la salle de sport étaient croissants. Mais au fur et à mesure que je travaillais pour cette salle, j’ai réussi à voir que j’étais capable de voler de mes propres ailes, et mon ami m’a finalement débauché de l’agence pour me proposer 1 CDI en tant que responsable communication et administrative de sa salle principale, et une association pour en créer une seconde !
Si je n’avais pas créé cette auto-entreprise, l’opportunité ne se serait certainement jamais présentée.

Par la suite, le travail à la salle de sport me prenait trop de temps et j’ai mis mon auto-entreprise en stand-by, pensant même la fermer pendant un moment.

Mais l’actualité de 2020 m’a fait réfléchir, et, me retrouvant au chômage partiel (même total, car les salles de sport étaient contraintes à la fermeture), je me suis retrouvée dans une angoisse folle d’être privée de travail.

Je me suis donc remise à faire quelques travaux par-ci par-là, je me suis refait une carte de visite, j’ai relancé quelques contacts et de fil en aiguille, c’était reparti !

Une petite pause par pôle emploi suite à un licenciement économique, je me suis également investie dans divers projets, et envisagé l’avenir autrement.

Encore une fois, j’ai commencé quelques projets avec la société Bigjim Event, société organisant des événements dans le milieu de la moto. J’ai pu lui montrer mes compétences en terme de graphisme, d’organisation, de gestion d’événements, et il m’a offert un CDI, à temps partiel (pour que je puisse conserver un peu de temps pour mon auto entreprise). C’est un choix que j’ai fait, car j’aime les 2 façons de travailler, j’ai besoin d’une stabilité mais aussi de liberté, c’est pourquoi le mix des 2 solutions est pour moi un équilibre qui me convient parfaitement, et qui est compatible avec ma vie?

Alors au final quel est le bon choix ?

Pour conclure, je pense qu’il ne faut pas forcément prendre l’auto entreprise comme une fin en soi, mais plutôt comme une étape dans sa carrière. Il ne faut pas avoir peur de travailler c’est sûr, mais cela peut vous permettre d’aboutir à trouver votre équilibre et votre vocation.

Pour ça, que vous soyez au chômage ou en poste, il est tout à fait possible de créer son auto entreprise et de tester sa viabilité avant de se lancer dans le grand bain sans bouée !

Ensuite, si le test est concluant, vous lancerez-vous peut-être dans la création d’une société ?

Mentions de Cookies WordPress par Real Cookie Banner